ARSGT Association des Retraités des Sociétés du Groupe TOTAL
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ON SE LACHE ...
           

                           RELAX !

 

 

 

Madame raconte sa mésaventure: Il y a quelques jours alors que je quittais une réunion, j’ai réalisé que je n’avais pas mes clés d’auto.
Je me suis mise à les chercher. Elles n'étaient ni dans mes poches ni dans mon sac à main.
Une recherche rapide dans le local de réunion n'a rien révélé.
Soudain, j'ai réalisé que je devais les avoir laissées dans la voiture.
Frénétiquement, je me dirigeais vers le stationnement.
Mon mari m'a grondée plusieurs fois par le passé, d'avoir laissé mes clés sur le contact.
Ma théorie est que le contact est le meilleur endroit pour ne pas les perdre.
Sa théorie est que la voiture est plus facile à voler.
Comme je me dirigeais vers le stationnement, j’en suis venue à une conclusion terrifiante.
Sa théorie était juste, le stationnement était vide.
J'ai immédiatement appelé la police. Je leur ai donné ma position, j'ai avoué que j'avais laissé mes clés dans la voiture et qu'elle avait été volée.
 
Puis j'ai fait l'appel le plus difficile de tous :
«Chéri» ai-je balbutié, je l'appelle toujours «chéri» dans ces moments-là.
«J'ai laissé mes clés dans la voiture et elle a été volée. »
Il y eu une période de silence.
Je pensais que l'appel avait été coupé, mais ensuite j'ai entendu sa voix.
 
Il aboya: « C’est moi qui t’ai conduite ce matin à ta réunion ! »
Maintenant, c'était à mon tour de me taire.
 
Embarrassée, j'ai dit: «Eh bien, viens me chercher. »
Il rétorqua: «J'étais en route pour le faire, mais je vais être retardé. »
«Pourquoi? » demandais-je.
 
«Parce que je viens d’être arrêté par la police et tu dois maintenant les convaincre que je n'ai pas volé notre voiture !
Parce que j'ai oublié les papiers !!!
 
Il est dur de vieillir !!..."
 

 

 

 

On est quand-même tranquille pour les PV avec cette vitesse autorisée !

1967 - Président de la France de 1958 à 1969, De Gaulle :

... a prononcé cette phrase lors d'une visite au CNRS à une époque où l'on déplorait le manque d'inventivité des chercheurs : « Des chercheurs qui cherchent, on en trouve. Mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche. »

 

En septembre 1959, lors d'un voyage officiel dans le Pas-de-Calais, de Gaulle, devenu président de la République, est présenté à l'abbé Baheux, très ému, qui lui dit en tremblant : « Mon… mon Général… C'est moi qui vous ai marié en 1921… ». De Gaulle :« Rassurez-vous, Monsieur le curé, je ne vous en veux plus ! »

 

Lors du même voyage, de Gaulle retrouve Jules Cousin, qui fut son compagnon de chambrée au 33e régiment d'infanterie à Arras, près d'un demi-siècle plus tôt.Jules Cousin, qui l'avait le premier, surnommé « la grande asperge», est si impressionné qu'il reste muet. Peu après, de Gaulle glisse à l'oreille de son beau-frère :« Le brave Jules a pu constater que la grande asperge est devenue un gros légume !»

En conseil des ministres, 13 novembre 1961. On vient d'apprendre que l'ambassade de France à Rabat a été mise à sac. Commentaire du ministre des Affaires étrangères Couve de Murville « Bien sûr, si nous étions encore en régime de protectorat, cela ne se serait pas produit. »

Conclusion du Général : « Et si les Français de Napoléon étaient restés à Moscou, il n'y aurait pas eu Staline. »

 

Grande messe à la cathédrale de Limoges, 20 mai 1962. De Gaulle, de retour à la préfecture : « J'aime bien ces messes. C'est le seul endroit où je n'ai pas à répondre au discours qu'on m'adresse. »

 

Henri Tisot, imitateur du général de Gaulle, avait vendu entre 1961 et 1962 plus d'un million d'exemplaires   de son disque parodique L'Auto circulation. Il avait récidivé en 1962 avec « La Dépigeonnisation », mais en un an, les ventes n'avaient atteint que 300 000 exemplaires. Réaction du Général : « Tiens, Tisot est en baisse. Je vais encore me retrouver tout seul… » En fait, de Gaulle était sensible à l'humour du personnage. D'où cette réflexion caustique : « Au fond, Tisot fait le même métier que moi : il répète tout le temps la même chose. Mais lui, au moins, ça lui rapporte ! »

 

À une femme de ministre qui s'indignait bruyamment des imitations de Tisot, de Gaulle avait répondu : « Mais, Madame, il fait ça très bien, et d'ailleurs, je l'imite parfois aussi, à mes mauvais moments »

 

Lors d'une réception à l'Élysée, un ambassadeur s'approche du Général et lui dit : « Savez-vous, Monsieur le Président, que ma femme est très gaulliste ? » Réponse du président : « Eh bien ! La mienne, Monsieur l’Ambassadeur… Ça dépend des jours ! »

 

De Gaulle visite la Bibliothèque nationale, qui a exposé à cette occasion un brouillon de sa main, très raturé comme à l'ordinaire, à côté d'un manuscrit de Corneille, sans ratures ni surcharges. Réflexion du Général : « Tiens, Corneille ne se relisait pas ! »

 

À Colombey, Malraux, qui s'entretient avec le Général, s'interrompt pour lui désigner le chat « Regardez, mon Général, ses oreilles qui bougent… Le chat nous écoute. » De Gaulle sourit : « Pensez-vous ! Je le connais… Il fait   semblant. »

 

Une chasse à Rambouillet. Réflexion d'un des invités : « Ah, mon Général, la chasse ! Que d'émotions ! C'est vraiment comme à la guerre ! » De Gaulle : « Oui… À une différence près, cependant : à la guerre, le lapin tire ! »

Printemps 1968. La Révolution culturelle fait rage en Chine. À Pékin, un cortège de gardes rouges défile avec des banderoles « Non à la tête de chien de De Gaulle ! »  Commentaire du Général : «C'est quand même un comble de se faire traiter de chien par des Pékinois ! »  

 

Un p'tit coin d'paradis sous un coin d'parapluie
... merci Brassens, tu aurais aimé !

 

La vraie classe

                    de nos dirigeants,
       ... suivez l'exemple :

 

La reine d'Angleterre, à plus de 95 ans tient son parapluie elle-même !
La maire de PARIS 62 ans...
                     sans commentaires.

 

 

 

 

 

 

 

 

   Suite, (et non fin) 
           sans complexes,   
                 du feuilleton ...

Lors d’une soirée mondaine, un jeune étudiant est présenté au Député de la circonscription.

 

Après les formalités de politesse, cet étudiant, un peu hésitant, demande au Député :
 « Monsieur le Député, je ne voudrais pas trop vous déranger, mais si vous aviez quelques minutes à me consacrer, j’aurais une question à vous poser ».

Le Député, avec un léger sourire, répond :
 - Allez-y, jeune homme, j’ai toute ma soirée.

L’étudiant se lance alors :
 - Voilà, Monsieur, à la prochaine rentrée, j’intègre l’université. Je tenais juste à savoir quel est le cursus à suivre pour devenir politicien ».

- Jeune homme, avant de vous répondre, laissez-moi, à mon tour, vous poser quelques questions :
Avant tout, qui est-ce qui vous paie vos études ?

 - Ce sont mes parents, Monsieur.

 - Bien. Qui vous paie votre logement d’étudiant ?

 - C’est ma grand-mère maternelle.

 - Bien. Et qui vous donne l’argent pour vous nourrir et pour vos loisirs ?

 « C’est mon grand-père paternel, Monsieur ».

 - Une dernière question : possédez-vous une voiture et, dans l’affirmative, qui vous l’a offerte ?

 - C’est mon parrain, Monsieur le Député.

 - Et bien voyez-vous,  à partir du moment où vous vivez principalement grâce à l’argent des autres,  vous êtes déjà un bon politicien.

A  MEDITER SERIEUSEMENT ...
A l'époque, personne ne manifestait contre un vaccin qui guérissait !

A BIENTÔT

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